Paris en Août… c'est un rythme particulier. À vélo tu slalomes entre les touristes, mais l'espace est plus grand, plus large. Tu fais des rencontres estivales, des gens que tu ne croiserais pas tout au long de l'année. Parfois tu te trompes, parfois c'est le bonheur… mais c'est pas tous les jours !
Marre de perdre mon temps et en plus de me faire suer, pour rester poli. Tu penses croiser une princesse, une déesse sortie de nulle part et puis tu te rends compte que c'est une illusion. Merde tu mérites mieux et puis c'est toujours pareil… tu attends des surprises de ces amis d'un jour, d'une vie, d'une nuit et finalement tu te retrouves avec le bec dans l'eau. Chaque jour qui passe je me sens plus différent et chaque jour je crois de plus en plus que rien ne sera plus pareil mais c'est un leurre, les gens ne changent pas comme ça. Ou alors ils te disent que c'est comme ça. Allez c'est bon, j'ai plus de temps à perdre. Je voudrais vivre des choses plus essentielles et sans retenues mais quel est donc cet entourage qui sonne creux et qui m'ennuie si vite…?
Ras le bol, la coupe est pleine. Mais qu'est ce qui faut faire pour que tout bouge comme tu le souhaites ??? Moi j'ai pas la réponse et j'aimerai bien qu'on m'éclaire, qu'on me guide.
Je défend toujours que j'ai besoin d'être surpris mais finalement qui me surprend ??? Ce ne sont ni mes amis, ni mes aventures amoureuses… Mes enfants me surprennent… heureusement qu'ils sont là , heureusement que je les ai eu si jeune sinon je ne serai plus là depuis longtemps. La vie m'emmerde profondément et pourtant je la remplis de toutes mes forces avec mon univers artistique mais j'ai le sentiment que ça ne me suffit plus, j'ai besoin de plus de plus de plus… toujours plus. Il est où le jour où je ne penserais plus ainsi. Qu'est ce qui peut bien chambouler ma tête à ce point ?
Je ne peux me réfugier ni dans l'alcool, ni dans la drogue et j'en suis convaincu pour avoir essayé longtemps. Ma quête d'un certain absolu est sans concession mais ça me pèse. Je tourne en rond en me posant toujours les mêmes questions. Les gens parlent trop et n'agissent pas. FTW.
Est ce que j'aurais du être un Hell's angels à l'époque ou c'était possible… peut-être !
J'aurais certainement défendu mes couleurs comme je le fais avec mes mains dans mon travail aujourd'hui. Mais putain, c'est pourtant clair ce que je désire ou bien je suis totalement à côté de la plaque ! Alors d'où ça vient? de mon éducation? du poids de mes ancêtres? Y a t il des gènes que je me traîne et qui empoisonnent mon existence? Qu'est ce qui peut m'arriver de mieux que l'amour finalement… rien. J'ai la rage et suis prêt à tuer… ce qui est en moi. Mais par où commencer? Jeter mon carnet d'adresse, changer de téléphone, quitter la France, c'est con je m'appelle Franck. Changer de nom, d'identité. Si je m'étais appeler New York ou Rome ou Barcelone, ç'aurait été différent… Pas sûr. La France croit qu'elle bouge mais c'est du vent, du pipeau à grande échelle. Les gens sont coincés, engoncés dans leurs petits costumes étriqués mais qui fait bonne figure aux yeux de la société. Ils ne sont pas francs, dommage je m'appelle Franck… Ils ne pensent qu'à leur petit confort de merde, leur petit nombril de merde, leur petite vie creuse, qui me glace le sang. Et c'est con parce que j'y pense et ça m'émeut.
Le soleil abasourdi, c'est l'été mais que font les gens et où est le superflu? Le Super Flux… Dommage que je ne sache pas jouer de la guitare ou simplement d'un instrument car je serais un nomade et tracerais ma route à travers le monde. Illusion…
J'ai besoin de voir la mer, de me perdre dans l'océan et de voir se balancer l'horizon. Je ne suis pas un working boy… mais plus encore et ça, y en a peut qui le comprenne.
Un jour, peut-être, plus tard. On me donnera ma chance et c'est pas de moi que vient le fait que je ne la provoque pas la chance. Mais qu'est ce que fout mon putain d'entourage ? Je vais finir par jeter mon téléphone portable par la fenêtre, au moins je ferai un heureux qui sera content de l'avoir trouvé et puis je ne couperais pas la ligne comme ça il pourra appeller tous mes contacts et peut-être qu'il prendra ma place dans cette société. Mon téléphone ne sonne pas… alors j'ai plus d'amis ou quoi ?
Allez c'est bon je passe la main pour aujourd'hui et demain je balancerai encore et encore. ça va péter en tout cas ça en prend le chemin.
Hier j'ai commencé à afficher mes personnages du moment sur les murs de mon quartier. D'ici peu je mettrais quelques photos de cette aventure.
Faites moi rire
par Franck Duval le dimanche 30 juillet 2006 dans GÉNÉRALE
DANS TES RÊVES
par Franck Duval le mardi 25 juillet 2006 dans GÉNÉRALE

Seul à Paris, seul dans mon lit, seul mais pendant que tout le monde est en vacances, moi je travaille. J'aime pas faire comme tout le monde surtout si tout le monde en parle…
Seul en été à Paris, c'est aussi ça la vie d'un parisien comme moi. Enfin pouvoir profiter de cette ville qui est désertée par ses habitants, profiter pour découvrir d'autres lieux que ceux que je connais.
Seul en été à Paris et en pleine canicule… heureusement j'ai la clim, mais rouler à vélo rafraîchit parfois bien plus. D'ailleurs du vélo, je vais en faire tout le mois d'Août, à sillonner Paris pour y afficher les personnages que je prépare en ce moment. Hum!!! petit coup de pub en perspective…
Seul en été à Paris sous la canicule et sans amour, c'est ça qui me manque le plus… c'est aussi la raison pour laquelle je me protége derrière le travail que j'effectue chaque jour en bon stakhanoviste que je suis. Avoir la tête occupée, c'est tout ce à quoi je suis bon en ce moment pour tenter d'évacuer…
Seul en été à Paris, sous la canicule et sans amour, mais avec du champagne et des fleurs de toutes les couleurs, dans ma tête. Les bulles qui y pétillent forment un immense feu d'artifice multicolore…ruoj el emêm, iot ed evêr ej
Mais où est la lune, que je me baigne dans sa lumière.
Seul en été à Paris, sous la canicule, sans amour, avec du champagne et des fleurs de toutes les couleurs, dans ma tête, j'avale un café bien noir avant d'attaquer un autre verre d'alcool fort, le deuxième. Il est minuit et je ne suis pas sur le point de dormir. Accoudé au comptoir d'un café où plus rien ne bouge si ce n'est un vieux ventilo que j'ai dans le dos et qui chahute le pan de ma chemise. Mon vélo me fait signe de rentrer, je suis là sans être là … alors autant être chez moi.
Je m'éclipse comme un chat, tout en douceur mais la chaleur me rattrape sitôt à l'extérieur. Je roule sans m'arrêter jusqu'aux bords de seine, il est trop tard les vaporisateurs sont éteints et Paris-Plage est fermée. Demi-tour direction Home sweet, je repère en même temps divers endroits pour le futur…
Bon en réalité je n'arrive pas à rentrer chez moi et je n'ai pas envie de m'arrêter dans un bar alors je chante comme si j'avais des écouteurs sur les oreilles et les passants me montrent du doigt. Mais j'ai envie de quoi? J'ai envie qu'on me surprenne…
Je ne peux pas inlassablement me surprendre tout seul… c'est pas assez rock'n'roll. Mais c'est sûr, je ne suis pas facile, ou alors DANS TES RÊVES…
Pochoir et Collage
par Franck Duval le jeudi 20 juillet 2006 dans ART PARTICIPATION

Bientôt des personnages en noir et blanc
(à suivre…)
July 14
par Franck Duval le samedi 15 juillet 2006 dans ART PARTICIPATION

Un quatorze Juillet non convenu dans une petite ville du 58…
Un feu d'artifice, un bal sur la place du village, quelques pas de rock'n'roll pour dire que je n'ai pas perdu la main, des pétards, quelques bières, un orchestre du coin, dont j'ai déjà oublié le nom et qui a joué pleins de titres des années quatre vingt, et voilà une soirée de 14 July comme il se doit.
Les seuls avions de chasse que j'ai pu apercevoir, ne sont en réalité que des jets privés qui sont là pour le Grand Prix de formule 1, à Magny-cours ce week-end.
Je n'irai pas voir le concert des Pink Floyd, dommage ! Ils vont rejouer "Dark side of the moon" inédit depuis 74.
En Février 77, c'était mon premier concert avec l'album: Whish you where here… et l'homme qui prend feu !!!
Je venais d'avoir 14 ans, ce fût le début de toute une série de concert Porte de Pantin, parfois même sans avoir de billet d'entrée, qui me reste gravé en mémoire. Les plus importants sont Marley, Santana, Peter Tosh, Jimmy Cliff, Steel Pulse, Zappa, Rory Gallagher,…
Enfin je ne suis pas le seul à avoir assisté à ces concerts… je mettrais prochainement quelques images des billets qu'il me reste.
... mairie de Paris. (suite)
par Franck Duval le vendredi 7 juillet 2006 dans ART PARTICIPATION
Les Bleus en panneaux lumineux…
Les Panneaux lumineux de la Mairie de Paris
par Franck Duval le vendredi 7 juillet 2006 dans ART PARTICIPATION

Voici une de mes premières participations, en soutien à l'équipe de France pour la finale, organisée d'aujourd'hui à dimanche, par la Mairie de Paris, sur les panneaux lumineux d'informations.
Pour l'instant j'ai proposé 5 messages, signé FKDL, à vous d'être attentif et d'ouvrir en grand vos yeux dans la capitale...
Si par chance, vous faîtes une photo d'un de ces messages, envoyez-là moi et Cadeau il y aura !!!
Pour vous aider un peu, je fais suivre les autres panneaux lumineux.
PARIS JE T'AIME
par Franck Duval le samedi 1 juillet 2006 dans ART PARTICIPATION

Je t'aime Paris.
Avant même que ce projet cinématographique ne voit le jour, j'avais fait cette image en juin 2004. J'en ai fait aussi un sticker en 2005 (ci-dessus), voilà pour l'ancienneté.
Quant au film l'intention est bonne, sauf que, comme l'a dit Ludivine S., dommage que tous les réalisateurs ne soient pas français. Il y en a tant qui ont pleins de talents. Bon c'est le choix en parti de Claudie O. qui a porté ce projet. J'ai eu l'occasion de travailler avec elle en tant que comédien sur une pub réalisée par Edouard Molinaro, mais c'était il y a longtemps, à la fin des années 80. Une vraie femme d'action pour le cinéma…
Dix-huit court-métrages de qualité inégale mais riches de pleins d'intentions, de sentiments et d'amour, d'émotions, de désespoir et même de haine… mais Paris je t'aime.
