FKDL - STREET ART

Aller au contenu - Aller au menu - Aller à la recherche

Ce Cœur Sacré

Mon cœur ce sacré cœur
voudrait dire des heures
durant que le bonheur
n'est pas fait de fleurs.
Tu pleures
car je chante en chœur
en écartant le malheur
de tous ces mauvais penseurs.
Du beurre
il en faut pour l'heure
car tout n'est que vapeur
et je n'ai pas peur.
Bon il est déjà deux heure
tu n'est pas un leurre
et demain je n'y serai pas
à l'heure.
Mais mon cœur
ce doux farceur
attend le facteur
en bon rêveur.
J'ai une vie de mœurs
sans rancœur
car ce dormeur
est un sacré cœur.

FKDL 2002
Faire un Don du cœur

0 commentaire 0 trackback

À chacun ses mots

A comme Arbre, Anapeste, Al dente, Art scotch, Air
B comme Botzaris, Bobette, Bleu, Briquet, Beauregard
C comme Cut, Coco, Carmina Burana, Cha cha cha, Chouquette
D comme Décor Sanitaire, Dolmen, Danube, Dubal, Dal
E comme Envie, Étoile, Eastwood, Étang, Enfin
F comme Fonky, Falaise, (place des) Fêtes, Franc, Futaine
G comme Gutenberg, Gange, Genoux, Gastronomie, Gomina
H comme Holly, Hindi, Hors tout, Hélicon, Hophophop
I comme Italie, Instinct, Ibis, Immobilier, Iroko
J comme Jenny, Jouet, Juilly, Jitterburg, Just
K comme Kludi, Kapitan, Karting, Katrin, King cats
L comme Libertad, Lexo, Lee, Layon, Lune
M comme MouzaÏa, Moto, Malavita, Massillon, Ma che causa
N comme Numero, Nifé, Noix, Nuit, Nausica
O comme Oreille, Oser, Ostensible, Ogounbadagris, Opter
P comme Progrès, Palme, Paginkob, Pochoir, Pouce
Q comme Quoi, Quo, Quinze, Quasi, Quechua
R comme Rebec, Ram, Rock’n’r, Rouge, Rire
S comme Saniville, San damiano macra, Soleil, Sirtaki, Soulette
T comme Tremblay, Trente-cinq, Taxi, Timo, Tomate
U comme Urane, Uluberlu , Una, Utopie, Unanime
V comme Vidocq, Vin, Volcan, Very french, Vol de nuit
W comme William S, Won, Watt, Wendy, Wengé
X comme seXe, Xénisme, eXprimer, Xi, eX
Y comme Yukata, Yin, Yz 125, Yuppi du, Yannick
Z comme Zamak, Zen, Zazou, Zubrovska, Zizanie

2 commentaires 0 trackback

Numéro 2 (Mon chiffre préféré)

Suite aux commentaires que j'ai reçu hier, merci à toutes et tous pour vos appréciations. Si je me permets de vous faire partager ce qui me fait me battre intérieurement et résister à l'extérieur, je ne vais pas faire de concessions avec les mots et encore moins endosser le rôle de maître Capello. Qu'on se le dise. Personne n'est obligé de me lire et de m'aimer, voilà ce que j'appelle ma LIBERTÉ. La parole que je donne à mes pensées n'engage que moi. D'ailleurs mon __stickers__ du moment (troisième de la série) se nomme Liberté.

Liberté. J'ai grandi dans mon enfance tout prêt de la rue de la liberté à Paris. Cette rue avait un vrai goût de liberté, au sens le plus large, alors même que je n'en avais pas la conscience. C'était la première à droite en sortant de chez mes parents. De là, ils ne me voyaient plus et moi je me sentais grand, invincible et prêt à tout. Premières conneries, premières cigarettes en sortant le chien, premier accident de vélo, premiers baisers volés, première baston mais aussi première amitié. Mon premier vrai pote de l'époque du CP s'appelait comme moi, Franck. Rien que pour ça j'aimais mon prénom, et l'aime encore. Égalité et Fraternité étaient aussi les noms des rues suivantes pour finir le tour du paté de maison, mais je n'en ferai pas des stickers. Vous pouvez comprendre, à présent, à quel point ce mot est chargé d'émotions, de sens et de symboliques dans mon histoire, celle que je vais tenter de vous faire partager au gré de mes interventions sur ce support. Une histoire vraie, sans dérive, sans amélioration, sans pitié et surtout, le plus possible, sans mensonges. Et là je mets encore le doigt sur un de mes thémes récurants, ma lutte de tous les jours. Je hais les menteurs. Je hais les malhonnêtes, ceux qui le sont en premier lieu avec eux-mêmes. Un peu de sérieux, je ne suis pas un saint mais plutôt, au fond, un sale gosse, qui a eu ses déboires et ses accidents de parcours. Mon casier judiciaire est toujours vierge, je vous l'assure.
Politiquement je ne vaux rien dans le sens ou je n'ai pas de position, pas de parti à défendre. Le pouvoir ne fait parti ni de mes désir, ni de mes fantasmes. Que ce soit clair, pour moi ils sont tous pareils et n'ont jamais gagné, même l'espace d'un instant, ma confiance. Je hais les politiques, tous les politiques et leurs politiques (…de mensonges). Il faut le savoir même si là, je ne vais pas me faire de copains. Tant mieux. Je vote blanc face aux hommes en noir, sauf exception nationale (en référence à 2002), où je me suis investi, d'une certaine manière, dans une entreprise qui a eu beaucoup de mérite: Présidentielles.net. Sinon, s'il était encore là, je voterai Coluche, évidemment et sans qu'il se soit présenté. Je reviendrai sur cet homme prochainement.

3 commentaires 0 trackback

Premier Billet Premiers Mots

Après avoir passé deux années à livrer mon travail de collages sur mon site FKDL voilà que je m'exprime. En tout cas, je vais essayer. Je souhaite tout dire, tout ce qui me plaît, m'anime, me fait vivre et vibrer au quotidien. Tout ce qui me déçoit, me révolte, me dérange et m'exaspère souvent. Tout ou presque… sans exception.

Cette envie d'écrire, qui est en moi depuis longtemps et qui m'a donné le plaisir de remplir un nombre important de cahiers en tout genre, me poussera un jour, peut-être… plus tard à démarcher des éditeurs (et l'on me publiera ?). Non, je ne sais pas et je m'en contrefiche. Juste besoin de m'exprimer, car si j'ai un seul combat à défendre aujourd'hui, c'est bien la communication. Celle dont nous faisons les frais quotidiennement et qui me saute aux yeux en permanence. Par son manque d'aisance, malgré tous les médias et les supports dont nous disposons, elle nous fait passer à côté de tellement de choses simples et vraies. Même de la part des plus doués de leur génération, j'en connais tellement dans ce cas là. Ils se reconnaîtront… j'ose le croire.

Mais nous ne sommes encore que des animaux, qui avons perdu toutes les bases, toutes les finesses de la nature qui nous porte. En cela, mon combat sur ce blog sera de nature guerrière. Je vais tailler dans la masse à la machette, avec un dico sous le coude bien sûr, et toujours en considérant une chose (une pensée, une idée…) et son contraire. Là, je mets en application tout ce que m'a appris le métier de comédien. C'est-à-dire de ne jamais aborder un rôle (ou tout ce que vous voulez) que d'un seul point de vue, mais toujours imaginer une chose (…) et son opposé. C'est un principe que je tente de mettre en application depuis longtemps. Une vraie philosophie de vie, facile à énoncer mais pas si évidente à employer. Rien qu'avec les mots, une bouche pour l'exprimer et surtout l'envie de le faire. Ce n'est pourtant pas si difficile. Alors que maintenant, l'utilisation d'un écran nous protége du monde extérieur et nous oblige à cet isolement (dont je fais aussi les frais, je le reconnais). Il n'y a rien de mieux que les rapports humains. La preuve est là, je n'invente rien, avec l'apparition de tous ces sites de rencontres qui font la fortune de petits malins qui ont analysé notre société (sans réfléchir plus loin que leur profit personnel). Je parle tout autant de l'Internet que du cinéma, de la littérature ou des cafés-rencontres (speed dating). Encore que là, il y a au moins un échange même s'il ne dure que quelques minutes. Pour ma part, je n'ai jamais essayé quoi que ce soit dans ce genre. Je ne suis pas client de ce type d'approche, au contraire je trouve cela déprimant. Je n'ai pas besoin d'artifice pour aller à la rencontre de l'autre, de l'inconnu. Et pourtant je suis timide, enfin je crois l'être.

Voilà qui pose un peu les bases de mes prochains billets, qui seront ponctués d'images, de photos et de vos commentaires, je l'espére. Franck.

9 commentaires 0 trackback